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 1. La relève

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Arguei et Séphiros
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MessageSujet: 1. La relève   Ven 30 Mar - 23:25

Il faisait nuit sur Zanarkand, et la Cité sommeillait paisiblement. Les rues étaient vides mis à part quelques tas de sables ça et là, et des échafaudages sur les façades des maisons. Trois heures plus tôt, les ouvriers étaient encore en train de travailler, reconstruisant peu à peu la ville meurtrie par l’attaque des Siths et des Wraiths. Mais à présent, Zanarkand était silencieuse, et tout le monde se reposait après une dure journée de labeur.
Quelque chose vint cependant rompre ce calme : deux enfants apparurent en courant à un coin de rue. Il y avait une jeune fille qui devait avoir dans les 14 ans. Elle avait les cheveux longs de la couleur du blé et un visage radieux et souriant. L’autre enfant quand à lui, était plus vieux, dans les 16 ans, et avait les cheveux d’un noir de jaie. Tout comme la petite fille, il paraissait beaucoup s’amuser. Tout en courant, la fille pris la parole, un peu essoufflée et dit :
- Alors Sango ? Déjà fatigué ?
- Attend que je t’attrape, répondit le garçon.

Le garçon sauta alors sur la jeune fille qui, avec une grande dextérité, lui échappa en bondissant sur le toit d’une maison. Le jeune homme a vite fait de la rejoindre, et la poursuite reprend de plus belle, les enfants sautant de toits en toits, d’échafaudages en échafaudages. Finalement, la fillette atterrit dans une ruelle et regarda en arrière pour voir si Sango la suivait. Il s’était arrêté, les yeux exorbités, regardant quelque chose un peu plus loin dans la rue. Il cria alors :
- Attention Winry !!!!!!!

Mais c’était trop tard. La jeune fille percuta quelque chose de dure et tomba en arrière. Relevant la tête, elle vit alors ce qui l’avait fait tomber : un énorme rancor de plus de trois mètres se dressait devant elle. Le monstre poussa un rugissement qui déchira l’air et s’amplifia faisant trembler le sol autour de lui. Il leva alors son gigantesque poing au dessus de sa tête et l’abattis sur la jeune fille. Mais un homme s’était déjà jeté sur Winry et l’avait emporté au moment où le monstre allait la tuer. Sango se précipita alors pour voir comment allait la fillette et la prit dans ses bras en lui disant :
- Tu m’as fait très peur petite sœur.

Puis, se tournant vers le nouveau venu, il lui dit :
- Merci de l’avoir sauvé, mais qui êtes vous ?

C’était une personne de taille moyenne, comme Sango, mais il était étrangement gros pour sa taille, avec un dos arrondis.
- On en parlera plus tard. Il faut d’abord qu’on s’occupe de ça, dit-il d’une voix aiguë en montrant le monstre.

Le rancor était resté un moment sans bouger, ne comprenant pas comment il avait pu rater sa cible. Son regard se porta alors sur les deux enfants et l’inconnu et il commença à avancer aussi rapidement que son corps lourd et imposant lui permettait. Mais arrivé à leur niveau, il s’arrêta. Personne ne compris ce qui se passait, même pas le monstre qui paraissait faire de grands efforts pour tenter de se déplacer. Il s’éleva alors de quelques mètres au dessus du sol, et fut projeté, atterrissant lourdement un peu plus loin dans un grand fracas, s’enfonçant un peu dans le sol. Les enfants regardèrent avec étonnement la scène, puis, entendant un bruit au dessus de leur tête, ils virent un homme sauter du toit et atterrir à quelques pas d’eux. Sango recula d’un pas, ne sachant pas trop quoi penser du nouvel arrivant. Celui qui avait sauvé Winry avait la main crispée sur quelque chose qu’il avait sous sa veste.
- Qui êtes vous et que faites vous ici ? demanda enfin l’adolescent.
- Et bien Sango ! répondit l’inconnu. Tu ne me reconnais pas ?

La jeune fille se releva alors et se précipita sur le nouveau venu.
- PAPA !!!!!

Elle sauta alors dans ses bras, faisant tomber en arrière la capuche qui recouvrait sa tête. Un rayon de lune vint alors éclairer le visage rayonnant, mais fatigué de l’homme. C’était Arguei.
- Vous avez beaucoup grandit les enfants, dit-il en les observant.

A peine avait-il fini sa phrase qu’il repoussa la jeune fille qui tomba en arrière. Au même moment, le poing volumineux du rancor s’abattis sur Arguei qui fut projeté dans un bâtiment qui s’effondra sur lui. Il avait repoussé sa fille sentant le danger derrière lui. L’étranger, toujours là, se mit entre les enfants et le monstre. Il prit alors le canon à énergie qu’il avait sur le dos, laissant apparaître une silhouette beaucoup plus fine que les enfants ne l’avaient cru au premier abord. L’inconnu prit le temps de viser et pressa la détente en disant :
- Prends ça dans tes dents sale monstre.

Le rancor fut touché en pleine tête et explosa dans un grand vacarme, encore plus bruyant que le hurlement qu’il avait poussé auparavant, répandant chaire et sang sur une grande distance. Des sirènes se firent alors entendre dans toute la Cité. Des soldats apparurent dans une lumière aveuglante, téléportés tout autour de l’étranger. Une minute après, deux jumpers se placèrent au dessus de la scène, l’éclairant avec de puissants projecteurs.
- Lâchez votre arme, étranger, et levez les mains au dessus de la tête, dit le plus gradé des soldats présents.

Il posa alors son canon à énergie à ses pieds et sortit deux blasters à répétition de sous sa veste, tournant sur lui-même en menaçant les agents du CID.
- Vous d’abord ! répondit-il.

Pour la première fois, les enfants se rendirent comptes que c’était la voix d’une femme. Ils entendirent alors un bruit derrière eux et en se retournant, virent Arguei sortir des décombres la lèvre en sang et les habits recouverts d’une poussière blanchâtre, ce qui lui donnait l’aire d’un spectre. Le gradé repris alors la parole :
- Maitre Arguei !? Vous allez bien ?
- Oui, ça va Faucon, merci. Baissez vos armes, cette jeune femme a sauvé mes enfants et de nombreux CID par son intervention, expliqua-t-il.


Pendant ce temps, sur une planète désertique loin de Zanarkand une jeep était poursuivie par quatre autres, dérapant sur une mer de sable en pleine nuit.
- Docteur Trunk ils sont juste derrière nous, dit le conducteur entre les sifflements des tirs de blaster qui venait des poursuivants.
- Sans blagues, répondit Trunk d’un ton ironique.

Trunk était en train de donner des soins à un homme qui était inconscient à l’arrière de la voiture. Il se retourna pour s’adresser à son compagnon :
- Kill, on doit atteindre ces collines. Après, on pourra sûrement s’y cacher.
- Oui, si on y arrive en un seul morceau. Heureusement qu’ils ne visent pas bien, répondit-il en riant.

Les poursuivants se rapprochaient de plus en plus ce qui leur permis de viser plus précisément. Un tir frôla la tête de Kill et défonça le rétroviseur, projetant des éclats de verres dans la Jeep.
- Kill ! On doit aller plus vite sinon, tu sais très bien ce qu’ils feront du prince, dit Trunck d’un ton précipité.
- Trunck, repris le chauffeur, pour être honnête avec toi, je m’en fou de lui, j’ai plutôt peur de ce qu’ils vont nous faire subir si ils nous choppent.

Sur ces mots, Kill enfonça l’accélérateur pour aller plus vite. Mais un peu plus loin, sur la colline, il aperçut trois personnes.
- Mais c’est quoi ces malades ? DEGAGEZ DE LA ROUTE !!!! cria-t-il.

La jeep se rapprochait de plus en plus des trois inconnus, et ils ne semblaient pas vouloir bouger pour les laisser passer.
Sous sa capuche, l’homme au centre dit aux deux autres :
- Boba, Jango, à vous.

Les deux hommes allumèrent alors les deux projecteurs qui se trouvaient à côté d’eux et éclairèrent la jeep de Trunk. Kill arrêta alors son véhicule donnant un grand coup de frein, dérapant, et projetant un nuage de sable sur les trois hommes. Il sortit alors un blaster et dit d’un ton menaçant :
- Vous, je vous conseil de dégager de là.
- Cool l’ami, répondit Jango.
- Agent du CID, précisa Boba en sortant sa carte.

D’un même mouvement, les deux hommes se mirent accroupis et tirèrent sur les poursuivants avec les canons à impulsions qu’ils avaient sur l’épaule détruisant deux jeeps.
- Mick, c’est quand tu veux, dit Boba à voix basse.

L’homme qui était au centre sortit son sabre laser et se mit accroupi. Il fit alors un saut qui le propulsa sur l’une des voitures alors qu’elle commençait à monter la colline. Il planta son sabre dans le moteur de la jeep qui explosa, mais Mick avait déjà atterrit sur le capot de l’autre voiture dont il embrocha le chauffeur avant de faire un nouveau bond. Tout en étant en l’aire, il projeta la jeep contre l’autre, et les deux véhicules explosèrent. Finalement, Mick atterrit sur la jeep de Trunck.
- Vous étiez obligé de les tuer ? demanda Trunck avec incompréhension.
- Mieux valaient eux que nous vous ne pensez pas ? répondit Mick avec le détachement le plus total.

Jango pris alors la parole, comme si il parlait à un être invisible qui se trouvait devant lui :
- Final V, nous sommes prêts pour la téléportation, dit-il.
- Prêt pour quoiiiiiii… commença Trunk.

Ils furent alors entourés par une lumière aveuglante qui les emporta jusqu’au croiseur de combat CID qui attendait en orbite autour de la planète.
- Cool, c’est bien mieux que cette jeep toute pourrie, dit Kill avec émerveillement.

Sans attendre un autre commentaire, Mick sortit de la salle de téléportation en disant :
- Salle de contrôle, préparez vous pour entrer en hyperespace.

Mais Trunck lui barra la route avant qu’il ait eu le temps de passer la porte.
- Avant de partir, pourriez vous au moins me dire où se trouve l’infirmerie avant que le dernier héritier de ce peuple ne meurt ? demanda-t-il agassé.
- Suivez-moi, dit Boba, je vais vous y conduire.
- Bon, c’est cool, ajouta Kill, moi je vais visiter un peu. A tout’ Trunck.

Une heure plus tard, Trunck se rendit à la salle de contrôle pour parler à Mick.
- Il est tiré d’affaire au cas où ça vous intéresse, dit-il.
- Vous en doutiez ? répondit Mick avec un sourire.

Au moment où Trunck allait répondre, un officier les interrompit :
- Maitre Mick, il y a une communication de Zanarkand., Maitre Apocalypse demande quand on sera de retour.
- Je vais le prendre dans mon bureau, merci lieutenant.

Puis, se tournant vers Boba :
- Je vous laisse le commandement du Final.
- A vos ordres, répondit Boba.

Mick sortit alors de la salle, mais il fut vite rattrapé par Trunck qui l’attrapant par l’épaule pour qu’il le regarde, lui dit :
¬- Hola ! Je ne compte pas aller à Zanarkand moi.
- Non mais vous croyez que mon vaisseau est un taxi ? répliqua Mick. On va à Zanarkand et de là, vous pourrez allez où vous voudrez docteur, mais surtout loin de moi.

Il reprit le chemin vers son bureau, mais il s’arrêta alors soudain. Il avait senti une perturbation dans la Force. Il se retourna et vit Trunck en train de trembler et de transpirer à grosse gouttes.
- Vous allez bien docteur, demanda Mick interloqué.
- Oui, oui, très bien, répondit Trunck faisant comme si de rien n’était.

Il partit dans l’autre direction. Mick resta pensif pendant un moment, jusqu’à ce qu’il sente une présence à côté de lui. Il était en effet observé par Jango qui se demandait ce qui lui arrivait.
- Vous pouvez suivre le docteur Trunck ? demanda Mick. Vous me ferez un rapport dans une heure.
- Oui, bien sur, répondit le CID. Mais pourquoi ?
- Je ne sais pas, j’ai un drôle de pressentiment. Y’a un truc qui est pas normal chez lui.
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Arguei et Séphiros
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MessageSujet: Re: 1. La relève   Ven 30 Mar - 23:30

Mick rentra alors dans son bureau. Jango rattrapa vite le docteur et se cacha dans un coin sombre du couloir. Trunk était arrivé dans un couloir isolé et commençait à parler tout seul.
- Non, pas maintenant, dit-il avec douleur.

Il sortit de sa veste un injecteur avec un liquide vert fluorescent à l’intérieur. Jango se demanda ce que c’était, il n’avait jamais vu un produit pareil. Continuant d’observer la scène, il vit Trunck trembler de plus en plus. Le docteur s’assit alors par terre, et s’injecta le produit. Au bout de quelques minutes, il commença à aller mieux et les tremblements cessèrent.

Pendant ce temps, Mick, dans son bureau, était en communication avec Apocalypse.
- Alors tout c’est bien passé ? demanda Apocalypse.
- Oui, très bien, sauf qu’on a eu du mal à le trouver parce que deux abrutis l’avaient amené pour le sauver. Ils ont failli le tuer, soupira Mick.
- Qui c’était ? demanda Apocalypse.
- Un médecin. Il s’appel Trunck, et l’autre, c’est Kill, son assistant.

Il s’arrêta de parler et réfléchit un moment. Apocalypse qui avait remarqué son comportement lui demanda :
- Qu’est ce qu’il y a ?
- Rien, c’est juste ce docteur… il est bizarre…pendant quelques secondes, j’ai cru sentir un grand pouvoir venant de lui… pourtant, je n’avais rien senti auparavant. Et d’ailleurs, je ne ressens plus rien à présent. Ce doit être mon imagination, conclu Mick. Par contre, j’ai remarqué que son assistant était très sensible à la Force. Il a du potentiel.
- C’est bizarre cette histoire avec ce docteur, repris Apocalypse pensif, en général ton instinct ne te trompe jamais. Mais bon, on en parlera à ton retour. Tu pourras le présenter au Conseil.
- Ok, nous ne devrions pas tarder à arriver.

La communication avec Zanarkand s’arrêta là. Mick resta quelques minutes en réfléchissant au cas de Trunck, jusqu’au moment où quelqu’un sonna à la porte de son bureau :
- Entrez.

C’était Jango qui revenait faire son rapport.
- Je crois que le docteur Trunck est un drogué, commença Jango. Je l’ai vu s’injecter un drôle de produit, et après il allait mieux. C’était comme si il avait satisfait un manque. C’est tous les symptômes d’un drogué.
- Vous avez pu identifier le produit ? demanda Mick interloqué.
- Non, pas encore. Il avait jeté la fiole de l’injecteur dans une poubelle, mais je l’ai récupérée avant qu’elle ne soit envoyée dans l’espace. Je l’ai apporté au labo pour analyse.
- Bien, merci Jango.

Ils quittèrent alors le bureau et se rendirent à la salle de contrôle. Au moment où ils entrèrent, Boba appela Mick :
- Maitre Mick, les capteurs déconnent grave.
- Comment ça ? demanda le Maitre Jedi.
- Regardez.

A cet instant, un hologramme géant apparut au centre de la salle. Boba commença son explication :
- Là, c’est nous, dit-il en montrant un petit point bleu. Et vous voyez là-bas ? Cette sphère noire ?

Mick observa et dit :
- Oui. C’est quoi au juste ?
- Et bien justement, l’ordinateur n’arrive pas à l’identifier, il semblerait que l’univers ne tourne plus ici. C’est très intéressant d’un point de vu scientifique. Il semblerait que deux trous noirs aient fusionnés ce qui fait de cette zone une zone morte de l’univers.
- Bien, répondit Mick. Notez les coordonnées et une équipe de scientifique viendra étudier le phénomène sur place. Préparez vous à passer en hyperespace : 5…4…3…2…1…

Le vaisseau entra alors en hyperespace, mettant la cape vers la Cité Sacrée du CID.
- Dans combien de temps arriverons nous ? demanda Kill à Mick.
- Une bonne journée je pense.
- Ok. Heu… Je voulais vous demander si se serait possible…heu…de rejoindre vos rangs, dit-il d’une voix male assurée.
- Quoi, t’es pas sérieux, intervint Trunk qui les avait rejoint.

Faisant comme si il n’avait rien entendu, Mick répondit :
- Tu es trop vieux pour rentrer à l’académie mais avec quelques stages et si tu es prêt à combattre les Siths avec nous, il ne devrait pas y avoir de problèmes.

Quelques heures plus tard, le Final V entra dans le système solaire de Zanarkand.
- Sortie de l’hyperespace, dit Boba dans le micro.

Ils se retrouvèrent alors face à une espèce de grande porte carrée. Un astéroïde passa tout près d’eux, et explosa à droite de la porte : de toute évidence, la zone était protégée par un champ de force puissant.
Kill qui avait vu la scène demanda à Jango :
- Qu’est ce qui c’est passé ?
- La frontière du système solaire où se trouve Zanarkand est entièrement entourée par des capteurs et des minis satellites à plasma. Pour pouvoir pénétrer dans ce système sans se faire désintégrer, il faut obligatoirement passer par l’une des quatre portes éparpillées autour de cette barrière invisible, expliqua Jango. Celle que nous allons franchir est la principale, c’est la Porte Grenat. Les autres sont la Porte Saphir, la Porte Topaze, et la Porte Rubis. A chacune de ces portes se trouve un poste avancé du CID qui agit comme une tour de contrôle.
- Tour Grenat, ici le Croiseur de Combat Final V, je vous transmets nos codes d’autorisation… envoi des données, dit Boba.
- Code correct, vous êtes autorisés à passer, répondit une voix dans le haut-parleur. Bon retour sur Zanarkand.

Le croiseur franchit alors la porte sans encombre. Et mis le cap sur Zanarkand.
- Poussez les réacteurs à fond Boba, je suis pressé de rentrer, ordonna Mick.
- Avec plaisir, répondit Boba, enchanté de rentrer.
- Pourquoi ne passe-t-on pas en hyperespace ? demanda Kill.
- C’est très simple, dit Boba. On se ferait désintégré par les satellites. C’est une sécurité. Tout vaisseau entrant en hyperespace dans notre système est en premier lieu stoppé par une charge IEM et est ensuite abattu.
- Et bien ! Vous ne plaisantez pas avec la sécurité vous ! répondit Kill impressionné.
- Nous sommes en temps de guerre. La sécurité est au maximum, nous craignons beaucoup les attaques ennemies, répondit Mick. Nous serons arrivés dans un peu plus d’une heure.
- Parfais, repris Trunk toujours aussi agacé.

Une heure et demie plus tard, le Final arrivait enfin en vu de Zanarkand, mais avant de rentrer dans l’atmosphère, il y avait encore un protocole de sécurité.
- Quoi encore ??!! hurla Trunk.
- A oui, là c’est un peu moins évident. Toute la planète est entourée de minis satellites, et sur la terre ferme des canons à plasmas sont prêts à faire feu. Là c’est la salle de contrôle de Zanarkand qui peut nous laisser passer avec l’autorisation de l’adjoint du conseil de garde ou alors d’un membre du Conseil en personne mais ça c’est assez rare, répondit Jango.
- Ici le Final V je vous transmets les codes d’accès, dit Boba.
- Ici l’adjoint Paul, répondit une voix. Ca va Boba ? Le voyage n’a pas été trop long ?
- Polo ? C’est toi qui es de garde ? Mais tu n’es pas sensé être en congés ? demanda Boba étonné.
- En temps de guerre, y’a plus de vacances, répondit Paul en riant. Les codes son validés, vous pouvez passer. Bienvenue à la maison.

Au moment où Paul finit sa phrase, une alarme se fit entendre à bord le croiseur.
- Que se passe-t-il ? demanda Mick d’une voix calme.
- Un objet inconnu arrive à grande vitesse dans notre direction par l’arrière, répondit Jango. Il est impossible de l’identifier.

Boba attrapa le micro et appela Zanarkand :
- Zanarkand ! Zanarkand ! Vous nous recevez ?
- Oui, j’ai vu, ne vous inquiétez pas, je suis sur le coup, répondit la voix de Polo à l’interphone. Nous l’avons laissé passé volontairement.

L’instant suivant, un rayon jaune partit de la surface de la planète et alla percuter l’objet, le déviant de sa trajectoire ce qui évita le choc avec le Final V. Cependant il continuait toujours sa chute vers la planète et dépassa bientôt le croiseur. Tout le monde pu alors voir de quoi il s’agissait : c’était une énorme boule de feu. Elle se dirigeait droit vers l’océan.
- Le rayon tracteur a été activé juste à temps Paul. Merci, dit Mick avec gratitude.
- De rien, répondit l’adjoint. Je vais faire en sorte qu’il ne s’écrase pas sur la Cité, il y a déjà assez de dégât comme ça sans en rajouter.


A ce moment là, sur Zanarkand, les agents du CID étaient toujours autour de la jeune fille.
- Vous n’avez pas entendu l’ordre de Maitre Arguei ? dit Faucon impatient.

Ils baissèrent alors leurs armes et s’excusèrent. La jeune femme abaissa elle aussi ses armes et enleva sa capuche qui recouvrait sa tête. Elle ne paraissait pas beaucoup plus vieille que Sango, mais elle avait le visage bien plus grave.
En la voyant, Arguei ne pu s’empêcher de pousser une exclamation de surprise.
- Comme elle lui ressemble, pensa-t-il.

A peine avait-il pensé cela que le ciel fut illuminé par une boule de feu géante. Un des agents se mit alors à crier :
- Un des vaisseaux patrouilleur s’écrase, ON EST ATTAQUE !!!!
- Calmez-vous !!! ordonna Faucon à ses hommes. C’est trop gros pour être un Z-34.
- Faucon a raison, répliqua Arguei.

Puis, se tournant vers Faucon :
- Ce vaisseau va s’écraser dans l’océan. Demandez à l’équipe médicale de me rejoindre sur place et ramenez les enfants auprès de leur mère, s’il vous plait.

Faucon n’eut pas le temps de répondre qu’Arguei avait déjà disparu. Le Maitre Jedi réapparut quelques kilomètres plus loin. Le spectacle qu’il avait devant les yeux était digne de l’apocalypse : le vaisseau s’était écrasé dans l’océan, toujours en flamme. La chaleur était intense, se qui faisait se dégager un impressionnant nuage de vapeur qui montait à plusieurs kilomètres dans le ciel. Un homme l’avait rejoint.
- Quelle est la situation Revan ?
- Je ne sais pas trop, les flammes sont trop denses, les vaisseaux anti-incendies n’arrivent pas à les stopper. Maitre Apocalypse est entré dans le vaisseau pour voir s’il y avait des survivants, répondit le Gardien de la Cité.
- Il est malade, il risque d’y passer, ses pouvoirs de Jedi risquent de ne pas suffire.

Au moment où il prononça cette phrase, une énorme explosion se fit entendre à bord du vaisseau, propulsant des bouts de tôles sur les deux Jedis.
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